
Les expertises informatiques ont des failles. Legal Tools les trouve.
Votre adversaire s'appuie sur une expertise technique. Legal Tools l'analyse, en identifie les failles, et vous aide à retourner le dossier.
Lecture concrète des projets IT, identification des risques, clarification des responsabilités.
Méthodologie éprouvée pour fiabiliser les constats et garantir la cohérence.
Méthodologie éprouvée pour fiabiliser les constats et garantir la cohérence.
Ce que Legal Tools apporte
Lecture critique des expertises
Détection des biais méthodologiques, des incohérences et des failles causales.
Analyse des dérives projet
Gouvernance, forfait, delivery et gestion de la sous-traitance.
Assistance technique
Vulgarisation, décryptage contractuel IT, préparation aux réunions contradictoires.
Appui précontentieux & contentieux
Analyse stratégique à double lecture : technique et contractuelle.
Structuration de l'argumentaire
Construction technique en cohérence avec la stratégie contentieuse de l'avocat.
Rédaction contributive
Conclusions techniques formulées pour être juridiquement exploitables.
MOMENTS D'INTERVENTION
01
Phase précontentieuse
Avant toute procédure
02
Expertise judiciaire
Pendant la mission de l'expert
03
Procédure contentieuse
En cours d'instance
04
Réunions contradictoires
Préparation & accompagnement

Livrable : Rapport technique contradictoire.
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Livrable : Rapport technique contradictoire.

Livrable : Mémo de préparation et compte-rendu technique.

Livrable : Paragraphes et argumentaires prêts à intégrer dans les conclusions.
Diagnostic Express
Livrable sous 72h
Expertise et Contre-Expertise Technique
Livrable sous 2-3 semaines
Assistance aux Réunions d'Expertise
Accompagnement de 5 jours
Assistance à la Rédaction des Conclusions
selon volume
Direction de projets numériques complexes et d'environnements IT à forts enjeux
Engagements à plusieurs M€, ESN, forfait, delivery, transformation numérique
Expérience directe des opérations de cession et d'acquisition dans le secteur des ESN
Un expert judiciaire concluait qu'un site web de gestion de contenu multimedia, "ne fonctionnait pas".
La contre-expertise a démontré que sur les 573 fonctions du cahier des charges, moins de 5 % présentaient une anomalie réelle et bloquante — les bugs étant en grande partie interdépendants et donc surévalués.
Le client a été entièrement débouté et condamné à 150 000 € de dommages et intérêts.
Une maison mère contestait le chiffre d'affaires déclaré par une filiale acquise. L'expertise adverse reposait sur deux méthodes toutes deux faussées : des lignes de code ignorant 75 % du périmètre réel, et des temps de saisie représentant moins de 20 % du travail effectif.
La demande a été intégralement rejetée, 100 000 € obtenus.
Un client refusait de régler ses factures et invoquait un expert pour justifier les dépassements de délais. L'analyse contractuelle a établi que le client n'avait jamais fourni les spécifications dues et n'avait pas respecté la méthode définie au contrat.
Le contentieux s'est soldé par le paiement intégral des factures.